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Musique classique et opéra par Classissima

George Gershwin

samedi 27 août 2016


Classiquenews.com - Articles

19 juillet

Les Sœurs Labèque signent chez Deutsche Grammophon

Classiquenews.com - ArticlesCD, signature. Les sœurs Katia et Marielle Labèque signent chez Deutsche Grammophon. Les pianistes françaises le plus célèbres au monde, dont le duo forme le « quatre mains » le plus célébré actuellement, signent un contrat d’exclusivité chez Deutsche Grammophon. Elles se produisent déjà depuis 35 ans, particulièrement distinguées par leur enregistrement de Rhapsody in Blue de Gershwin (1980) qui attestait de leur sensibilité pour la musique américaine… Les deux artistes viennent d’ouvrir le Festival de Gstaad en Suisse, dans un programme là encore très personnel voire intime, où la sélection de pièces intimistes, de Brahms, Strauss à Satie, Poulenc, Fauré et Glass réécrit leur parcours familial et artistique (le 14 juillet 2016, compte rendu critique à venir sur classiquenews). Très liées au milieu de l’avant garde américaine, en particulier des chercheurs minimalistes dont Steve Reich et surtout Philip Glass, Katia et Marielle Labèque avaient créé en 2007 leur propre label (KML) leur permettant de publier les fruits d’une démarche très personnelle et particulièrement riche, liés à leurs explorations les plus récentes. En juillet 2016, soit presque 10 ans après, une nouvelle page se tourne pour un chapitre prometteur à écrire chez Deutsche Grammophon. Prochain disque annoncé : Stravinsky et de Debussy (parution en novembre 2016, concert à Radio France le 15 janvier 2017). D’ici là, Katia et Marielle Labèque annoncent la réédition du double cd, « Minimalist Dream House » au moment de leur concert à la Philharmonie de Paris, le 25 septembre prochain, (à 20h30 : concert de musique américaine : Ives, Zappa, création mondiale de la nouvelle oeuvre de Bryce Dessner). LIVRE. L’éditeur Buchet-Chastel annonce en complément un livre d’entretiens : « Une vie à quatre mains », que Deutsche Grammophon complètera par un coffret en 6 cd, réunissant les enregistrements phare du label KML Recordings.

La lettre du musicien (Comptes rendus)

13 juillet

Le pianiste François-Joël Thiollier ouvre les Nancyphonies

La14e édition du festival nancéien a commencé par un brillant concert de François-Joël Thiollier. Dans l’acoustique idéale de la salle Poirel, le pianiste franco-américain a interprété un programme hors des sentiers battus, intitulé De Bach au Blues.Dès la première partie du récital, consacrée à Bach et à ses contemporains français, Couperin et Rameau, le pianiste éblouit par sa technique sans faille. Dans un choix de quatre pièces pour clavecin de François Couperin (La Bandoline, Les Carillons de Cythère, Le Rossignol en Amour et Le Réveil-matin), et la Gavotte et ses six variations de la Suite en la mineur de Jean-Philippe Rameau, François-Joël Thiollier virevolte de note en note, en donnant à ces pièces légères un petit air de jazz rafraîchissant, tout en réussissant par son jeu percussif à imiter le tintement des cloches. Après l’Adagio élégiaque du Concerto en ré mineur d’Alessandro Marcello transcrit par Bach, de ce dernier il interprète également, avec noblesse, la Fantaisie en do mineur BWV 537 et la Pastorale en fa majeur BWV 590. Pièce pivot du programme, la transcription du Prélude de la Partita pour violon n°3 en mi majeur BWV 1006 de Bach par Rachmaninov conclut une première partie baroque. Après l’entracte, Rachmaninov revient avec ses Variations sur un thème de Corelli, opus 42. L’esprit baroque est encore présent. Le pianiste entre ici dans une démonstration de virtuosité qu’il poursuit dans Tempo di blues (Un Américain à Paris) de Gershwin, qui nous rappelle sa double culture franco-américaine ! La Valse de Ravel qui conclut le programme est, quant à elle, une réminiscence de la valse viennoise, qu’elle suggère pour mieux la détruire. La version pour piano seul, qui semble injouable, est une véritable déconstruction-destruction, sorte d’œuvre musicale cubiste. François-Joël Thiollier y est magistral dans l’évocation de la chute de l’empire austro-hongrois, berceau de la valse, qui conduira au cataclysme de la Première Guerre mondiale, suggéré par les derniers accords. (8 juillet)




Classiquenews.com - Articles

12 juillet

SUISSE : festival de GSTAAD, à partir du 14 juillet 2016

SUISSE : festival de GSTAAD, à partir du 14 juillet 2016. Premiers concerts à Gstaad en Suisse, les 14, 15, 16 juillet 2016. Le premier festival estival en Suisse, poursuit l’activité de Yehudi Menuhin, son fondateur, en accordant excellence des programmes défendus par des grands interprètes (solistes, chefs, orchestres) et transmission et programmes pédagogiques en direction des publics et des familles sans omettre les jeunes musiciens (car le festival est aussi une académie). Cette année, ouverture avec le piano à quatre mains des soeurs Katia et Marielle Labèque, le jeudi 14 juillet à 19h30 (église de Saanen : Tchaikovski, Schumann, Brahms, Gershwin… RESERVEZ . Puis vendredi 15 juillet à 19h30 (même lieu), Requiem de Mozart à la mémoire de Yehudi Menuhin, couplé avec deux oeuvres de JS Bach et Britten(Hymn to St Caecilia) – Paul McCreesh, Gabrieli Consort / repris samedi 16 juillet, mêmes heure et lieu. RESERVEZ Samedi 16 à 10h30 (Chapelle de Gstaad : récital de la jeune pianiste Danae Dörken « jeune étoile » du festival 2016 : Brahms, Janacek, Schubert)… RESERVEZ Festival de GSTAAD – GSTAAD Menuhin Festival & Academy, du 14 juillet au 3 septembre 2016. Tous les concerts, tous les artistes sur le site du festival de Gstaad 2016 LIRE aussi notre présentation complète du Festival avec l’entretien avec le directeur artistique Christoph Müller

La lettre du musicien (Comptes rendus)

8 juillet

L'hommage du Festival de Colmar à Jascha Heifetz

Fidèle de la manifestation alsacienne, l’Orchestre national du Capitole de Toulouse a donné sous la direction de Tugan Sokhiev un magnifique concert, rappelant l’immense talent de Vladimir Spivakov violoniste dans un étreignant Concerto de Hartmann. Placé sous l’égide de Jascha Heifetz, le Festival de Colmar faisait également la part belle aux jeunes archets comme en témoignait le récital du violoniste américain Benjamin Beilman.Directeur musical depuis 2008, le chef Tugan Sokhiev entretient désormais une impressionnante complicité avec les musiciens de l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, n’hésitant pas à les accompagner jusque dans leurs gestes. Le résultat est magnifique de plénitude sonore dans la suite de Pelléas et Mélisande de Fauré, qui profite des ogives médiévales de l’église Saint-Matthieu. Avec la deuxième œuvre du programme, le chef ossète se fait accompagnateur de Vladimir Spivakov qui troquait ici ses habits de chef pour son archet de violoniste. Avec une sensibilité époustouflante, le directeur artistique du Festival de Colmar rapproche le Concerto funèbre de Hartmann de l’univers d’un Alfred Schnittke, alliant un romantisme grimaçant à une inquiétude sur la corde raide. Avec Spivakov, le Concerto funèbre ressemble plus à un brûlant poème pour la vie. La Prière d’Albinoni offerte en bis en l’honneur de Marianna Chelkova rappelait la sonorité hors du commun du Stradivarius de Spivakov et rendait hommage avec éloquence au travail effectué par la regrettée coordinatrice artistique du festival durant près de vingt ans. En deuxième partie, on appréciait une fois de plus la magnifique travail de Sokhiev à la tête du Capitole de Toulouse qui réussit à retranscrire dans la Symphonie n°1 de Brahms à la fois la vigueur beethovénienne, la juvénilité de l’inspiration et le prodigieux souffle épique de Brahms, grâce à un formidable pupitre de cordes emmené par son violon solo, Geneviève Laurenceau. Offert en bis, le Nimrod d’Elgar concluait un admirable concert, inspiré de bout en bout, sur lequel planait encore la figure de Marianna Chelkova. On retrouvait le lendemain le répertoire de Jascha Heifetz, fil rouge de cette édition 2016, dans le récital du jeune violoniste américain Benjamin Beilman. Place donc à la virtuosité canaille des pièces de Kreisler, Gershwin et Wienawski, mais c’était sans compter le piano machine à coudre du pianiste Andrew Tyson, effarant de puissance robotique dans le Rondo brillant de Schubert et une sonate de Mozart, au détriment de la musicalité de Beilman, qui, si elle ne témoigne d’une sonorité épanouie, laisse entrevoir de belles qualités d’articulation et de nuances. (6 et 7 juillet)



George Gershwin
(1898 – 1937)

George Gershwin (26 septembre 1898 - 11 juillet 1937) est un compositeur américain, né Jacob Gershowitz, de parents juifs immigrants russes. George Gershwin composa la plupart de ses œuvres avec son frère Ira Gershwin, parolier. Gershwin composa à la fois pour Broadway et le théâtre de concert classique, sa musique contenant des éléments provenant des deux univers. Gershwin connut également beaucoup de succès dans l'écriture de chansons populaires. Parmi ses compositions, beaucoup ont été employées au cinéma, et bien d'autres sont devenues de grands standards de jazz : des livrets ont été enregistrés par Ella Fitzgerald (mémorable enregistrement de 3 disques pour Verve, avec Louis Armstrong et l'orchestre de Nelson Riddle).



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Rhapsody In Blue Concerto En Fa Ira Gershwin Summertime Porgy And Bess

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